Tu iras en prison !

Si tu distribues de la nourriture aux pauvres,
Que malgré tes 90 ans passés, tu trouves la force de donner encore
Que tu vis en Floride
Alors tu y iras en prison !

Si tu organises une loterie pour redonner l’argent,
Que malgré tes 76 ans, tu panses les blessures des autres
Que tu vis en France
Alors tu iras en prison !

Si tu refuses que tes enfants soit contaminés par des éducations perverses
Que tu as des principes et des valeurs chrétiennes
Que tu vis en Allemagne
Alors tu iras en prison !

Que nous vivions en Europe ou en Amérique, n’ayons pas peur de témoigner de notre foi, de nos valeurs et de tout risquer pour aider les pauvres, et préserver nos enfants du péché.


Refus des cours d'éducation sexuelle = Prison… par Btoux_1979

Croisé, descendant de croisé

Attention cet article n’est pas un article remettant en cause la foi de qui que ce soit. C’est un article sur notre histoire et donc l’avenir

*  *  *

Non, je n’ai pas honte. Et je n’ai pas à rougir de mes ancêtres qui ont répondu à l’appel de l’église pour défendre la veuve et l’orphelin.  Je ne souhaite pas non plus renier mes ancêtres qui avec courage et honneur ont porté la Croix du Christ pour défendre les valeurs qui sont toujours les miennes aujourd’hui. Certes, plusieurs siècles nous séparent de ce vaillant aïeul qui a donné sa vie pour que je puisse vivre en homme libre et responsable.

Il est, aujourd’hui, dans certains milieux (qui ne se respectent pas) de bon ton de critiquer les croisades et de louanger l’époque dite des lumières. Les raccourcis historiques, l’absence de culture chez les jeunes générations, la méconnaissance volontaire ou subie des faits, engendre des approximations  qui conduisent à une perte totale ou partielle de racines. Le bel exemple est sans doute la polémique qui suivit le discours de François Hollande ouvrant les commémorations du centenaire de la première guerre mondiale. Le chef de l’état a selon l’historien Nicolas Offenstadt, coauteur de La Grande Guerre : carnet du centenaire (Albin Michel) « choisi de mettre la commémoration sous le sceau des deux guerres : 1914-1944. Il a mis en série, dans son discours, le poilu, le résistant et le Juste, qui protégeait les juifs pendant la seconde guerre mondiale. J’ai trouvé que ça prêtait plutôt à confusion parce que je pense qu’il aurait été bien de souligner la spécificité de la Grande Guerre. »  Si le Juste et le résistant se rattachent à la seconde guerre mondiale, le poilu de par son caractère propre (sans jeux de mot) ne peut être associé aux 2 autres.

Je vais donc, si vous le voulez bien, remettre un peu les choses en place et faire juste un petit rappel.

En 632, meurt Mahomet après avoir fondé l’Islam en juillet 622. Très vite, et déjà du vivant du prophète, les musulmans partent à la conquête du  dar al-harb (le monde non-musulman hostile où il est licite de mener la guerre sainte).  Ainsi en 711, ils sont en Espagne et  en 721 ils sont arrêtés à Toulouse par le duc Eudes d’Aquitaine. Sur 100 000 soldats, 80 000 restent sur le champs de bataille. Mais ils prennent Arles et Nîmes en 725. La rapidité de cette expansion s’explique pour de nombreuses raisons. La première est sans doute la perte de foi liée au monophysisme. Le monophysisme est une doctrine qui affirme que Jésus-Christ, le Fils, n’a qu’une seule nature et qu’elle est divine. Il est remarquable que d’une part cette théologie conduisit au 1er schisme en l’orient et l’occident, et d’autre part que les régions qui y adhérèrent furent rapidement conquises par l’Islam. Par ailleurs, au nord, le royaume des Francs ne connait pas l’unité que l’on connaîtra avec Charlemagne. Les rois fainéants se succéderont de 673 à 751, heureusement servis par des maîtres du palais très respectueux de la royauté.

Le duc Eudes d’Aquitaine, comprenant qu’il ne peut retenir les envahisseurs fait appel à Charles en lui jurant fidélité. Ainsi le 25 octobre 732, il y a 1282 ans, que l’armée Franque et d’Aquitaine arrêtent l’avancée des musulmans entre Poitiers et Tours. Les 30 000 hommes, sous la direction de Charles, que les chroniqueurs baptiseront Martel, stoppent la razzia Cette histoire fut contée des 2 cotés. Mais si aujourd’hui elle est pour la plupart oubliée, du coté de l’occident elle est très présente dans le cœur, il suffit de lire ce que dit le « calife » al Baghdadi (en 2014) qui redonnera à l’Islam toutes ses terres jusqu’à Rome.

Et, la volonté de conquérir cette terre arrosée par le sang  restera toujours présente. Charlemagne, le petit fils de Charles Martel, en payera le prix en perdant son fidèle ami Roland. Les razzia ne s’arrêtèrent pas.  Ainsi depuis la naissance de l’Islam, les chrétiens et musulmans se battent.  C’est dans cette lutte pour regagner leur terre que s’inscrivent les croisades. Et nous pouvons aujourd’hui lire les textes de St Bernard avec la même crainte qu’en 1145-1149  lorsqu’il encourageait les soldats chrétiens à défendre leurs frères de Terre Sainte.  Car lorsque l’on tue, on viole, on crucifie… une femme, un enfant, un vieillard c’est le Christ Notre Seigneur que l’on tue.

« Le Dieu du ciel a commencé à perdre la terre sanctifiée par ses miracles, consacrée par son sang, terre de salut où les premières fleurs de la Résurrection ont apparu. Aujourd’hui ces lieux saints, rougis du sang de l’agneau sans tache, sont livrés au glaive des ennemis de notre foi, et ce sont nos péchés qui ont amassé cette tempête sur le sanctuaire de la religion ! »
« Si on venait vous annoncer que l’ennemi est entré dans vos cités, qu’il a ravi vos épouses et vos filles, profané vos temples, qui de vous ne volerait aux armes ? Eh bien ! Tous ces malheurs et des malheurs plus grands encore sont arrivés : la famille de Jésus-Christ, qui est la vôtre, a été dispersée par le glaive des païens ; des barbares ont renversé la demeure de Dieu et se sont partagé son héritage. Qu’attendez-vous donc pour réparer tant de maux, pour venger tant d’outrages ? »
Laisserez-vous les infidèles contempler en paix les ravages qu’ils ont faits chez des peuples chrétiens ?
Songez que leur triomphe sera un sujet de douleur inconsolable pour tous les siècles, et d’éternel opprobre pour la génération qui l’a souffert. Oui, le Dieu vivant m’a chargé de vous annoncer qu’il punira ceux qui ne l’auront pas défendu contre ses ennemis. Volez donc aux armes ! Qu’une sainte colère vous anime au combat et que le monde chrétien retentisse de ses paroles du prophète : « Malheur à celui qui n’ensanglante pas son épée ! »
« Si le Seigneur vous appelle à sa propre défense, vous ne croirez pas sans doute que sa main soit devenue moins puissante : il ne tiendrait qu’à lui d’envoyer douze légions d’anges, où de dire seulement une parole, et ses ennemis tomberaient en poussière ; mais Dieu a regardé les fils des hommes, et veut leur ouvrir le chemin de sa miséricorde ; sa bonté a fait lever pour vous le jour du pardon. C’est vous qu’il a choisis pour être les instruments de ses vengeances ; c’est à vous seuls qu’il veut devoir la ruine de ses ennemis, le triomphe de sa justice. Oui, le Dieu tout-puissant vous appelle à expier vos péchés en défendant sa gloire et son nom. Guerriers chrétiens, voilà des combats dignes de vous, des combats où la victoire vous attirera les bénédictions de la terre et du ciel, où la mort même sera pour vous comme un autre triomphe. Illustres chevaliers, rappelez-vous l’exemple de vos pères qui ont conquis Jérusalem et dont le nom est écrit au livre de vie. Prenez la croix ; cette croix est peu de chose par elle-même, mais, si vous la portez avec dévotion, elle vous vaudra la conquête du royaume de Dieu »

Nous savons dire que le Christ est dans le pauvre. Il l’est aussi et plus encore dans celui qui meurt pour lui et il est de notre devoir de protéger nos frères car cette passivité, cet endormissement de l’âme conduira à notre perte rapidement.

Je suis donc qu’être fier de l’héritage du grand-père de mon grand-père qui choisit de donner sa vie pour que je puisse être libre et choisir ma foi. Il n’est pas parti pour tuer. Il n’est pas parti pour la gloire. Il n’est pas parti pour la richesse. Il n’a pas quitté sa Bretagne, si belle, pour cette terre sans savoir qu’il risquait de ne plus revenir. Il est parti car on massacrait son frère, on violait sa sœur… Plus que moi, plus que les adeptes du nouvel age, il avait compris notre unité. Il avait compris que chacun de nous ne peut être heureux si l’autre est maltraité. Mieux encore, il avait compris que le commandement « tu ne tueras pas » ne veut pas dire « tu laisseras tuer ton frère ». Il avait compris que l’Homme libre, l’Homme ne peut rester sans rien faire devant la nouvelle passion du Christ. Enfin, raisonnait sans doute en lui, le cri de Clovis apprenant la manière dont Jésus fut mis à mort : « Que n’étais-je là avec mes Francs! s’écria-t-il, j’eusse promptement vengé son injure. »

OUI je suis héritier de ce brave parmi les braves, de résistant avant l’heure.

Aujourd’hui le Christ est à nouveau mis en croix. Et moi je suis là, au chaud, près de mon épouse… dans mes soucis quotidiens. Mais j’aurais à rendre des comptes car c’est à l’Amour que nous avons les uns pour les autres que nous seront jugés et aimés.

CHANSONS LA PRIÈRE – GEORGES BRASSENS


CHANSONS LA PRIÈRE – GEORGES BRASSENS
Par le petit garçon qui meurt près de sa mère
Tandis que des enfants s’amusent au parterre
Et par l’oiseau blessé qui ne sait pas comment
Son aile tout à coup s’ensanglante et descend
Par la soif et la faim et le délire ardent Je vous salue, Marie.

Par les gosses battus, par l’ivrogne qui rentre
Par l’âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Et par l’humiliation de l’innocent châtié
Par la vierge vendue qu’on a déshabillée
Par le fils dont la mère a été insultée Je vous salue, Marie.

Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids
S’écrie:  » Mon Dieu !  » par le malheureux dont les bras
Ne purent s’appuyer sur une amour humaine
Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène
Par le cheval tombé sous le chariot qu’il traîne Je vous salue, Marie.

Par les quatre horizons qui crucifient le monde
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains
Par le malade que l’on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins Je vous salue, Marie.

Par la mère apprenant que son fils est guéri
Par l’oiseau rappelant l’oiseau tombé du nid
Par l’herbe qui a soif et recueille l’ondée
Par le baiser perdu par l’amour redonné
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie Je vous salue, Marie

Des ronds dans l’eau de Françoise Hardy

À tous les hommes et femmes politiques :

Tu commenças ta vie
Tout au bord d’un ruisseau
Tu écoutes ses bruits
Qui courent dans les roseaux
Qui montent des chemins
Que fait dans les taillis
Les ailes du moulin
Les gorges du Midi
Soulignant d’un sourire
La chanson d’un oiseau
Tu prenais du plaisir
A faire des ronds dans l’eau

Aujourd’hui tu ballottes
Dans des eaux moins claquées
Tu t’acharnes et tu flottes
Mais l’amour où est-il?
L’ambition a des lois
L’ambition est un culte
Tu voudrais que ta voix
Domine nos tumultes
Tu voudrais que l’on t’aime
Un peu comme un héros
Mais qui saurait quand même
Faire des ronds dans l’eau

[Instrumental]

S’il y a tous ces témoins
Que tu veux dans ton dos
Dis-toi qu’ils pourraient bien
Devant tes ronds dans l’eau
Te prendre pour l’idiot
L’idiot de ton village
Qui lui est resté là
Pour faire des ronds dans l’eau
Pour faire des ronds dans l’eau