Mes chers amis

Mes chers amis,

Le temps est venu. Les semaines, les mois, les années… les siècles même sont passés et de nombreuses générations sont restés dans l’attente. Espérant que leur age serait celui qui verrait se terminer le grand sursis. Mais les cycles passés remplis de paix ou guerre sans que les promesses ne s’accomplissent sans que les prophéties ne se réalisent. Toutes les traditions spirituelles, religieuses ou même philosophiques nous en ont parlé. Maintenant, le temps est venu.

Chers amis, ne restez plus dans vos habitudes, vos certitudes, transformez vos cœurs, changez vos manières de faire et d’agir, pour l’Amour de vous-même et de vos frères et de Dieu devenez Humain! Nous sommes entrés dans le grand combat. Certains, je le sais, se croient encore en temps de paix. Ils regardent par leur fenêtre étroite et ne voient pas de canon alors ils disent nous sommes en paix. Ils ne comprennent pas que nous sommes en territoire hostile.  Que nous sommes des brebis au milieu des loups. Que la bataille est de tous les instants. Et que l’enjeu n’est pas simplement notre terre, ou notre vie, ou même notre civilisation, non l’enjeu est plus important, c’est l’âme.

Chers amis, comment participez-vous ? Bien sûr, il y a parmi vous qui disent : « ce n’est pas mes histoires… Je suis trop occupé… je dois faire vivre ma famille…  » Vous l’avez remarqué dans toutes les excuses que nous entendons le « JE » est central. Mais aujourd’hui que vous le vouliez ou non, nous sommes arrivés au terme. Ainsi, nous devons agir. Agir n’est pas RÉagir, c’est à dire ne pas seulement se défendre des attaques de l’ennemi mais aussi attaquer. C’est à dire créer un nouveau monde. Une cité sainte.

Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice; mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix; prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin; prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu. Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints.

Éphésiens 6

Cher amis, dans cette bataille du bien et du mal, dans ce combat des âmes, quelle est votre place ? Est-ce au front, annonçant explicitement la venue du Nouveau Royaume de Paix et d’Amour ? Est-ce aux avant-postes, par la prière sans fin demandant à Dieu « que son règne vienne » ? Est-ce dans la résistance, où au cœur du monde espérant contre toute espérance, défendant le pauvre et l’embryon ?  Est-ce au service de l’ennemi, propageant le faux amour, proclamant votre foi en l’humain (et non en Dieu) ? Ou pire encore, est- ce que , portés par les courants de la pensée moderne, vous croyez que nous sommes en paix et que cette lutte impérieuse n’est pas la votre ?

« Je vous salue Marie » Serge Lama

Je crois en Dieu Hélas plus du tout en ses prêtres
Il s’est glissé chez eux des Judas et des traîtres
Un vent d’Est a soufflé, glacial, qui dénature
Leurs sermons inspirés par la nomenclature
Et s’ils lèvent encore leurs mains jointes au ciel
Le CAPITAL de Marx est leur nouveau missel !

Je vous salue Marie
Pleine de grâce
Que Votre Nom soit sanctifié
Je vous salue Marie
Oui mais de grâce
De vos prêtres il faut vous méfier !

Je crois en Dieu hélas plus du tout en ses hommes
Et nos enfants non plus ne passent plus par Rome
Ils ont pris des sentiers à l’écart des touristes
La voie sacrée a pris des allures de piste
Où est le rassembleur, le messie, le berger
Qui récupèrera ces brebis naufragées
Où donc est la soutane que l’on reconnaissait
Avec respect l’Homme de Dieu quand il passait.

Je vous salue Marie
Pleine de grâce
Que Votre Nom soit sanctifié
Protégez vos brebis
De ces rapaces
Ils les ont déjà sacrifiées.

Je crois en Dieu… hélas le cercueil de mon père
Ecrasé sous les fleurs était bien solitaire
La Croix dans une main, dans L’autre la Sébile
Un vieux prêtre ânonnait les mots de l’Evangile
Dans la Chapelle morne où la mort s’étonnait
Les Jardins de l’Eden offraient des fleurs fanées
Quand il n’y a plus d’enfants pour chanter le Credo
L’eau de vos bénitiers n’est qu’une flaque d’eau.

Je vous salue Marie
Pleine de grâce
Que Votre Nom soit sanctifié
Vos prêcheurs d’aujourd’hui
Font fin de race
Tous leurs gestes sont momifiés

Debout, debout les mots les jolis mots antiques
Et les incantations, et les chœurs des cantiques
Il faut rentrer en nous comme dans un monastère
Et se dire qu’on est soi même un grand mystère
Et qu’éternellement du berceau au linceul
L’homme est sans le savoir une secte à lui seul

Je Vous salue Marie
Pleine de grâce
Que Votre Nom soit sanctifié
L’Evangile est soumis
A ceux d’en face
Votre fils est recrucifié.

La nouvelle dialectique Maître / esclave

Nous connaissons tous la dialectique du maître et de l’esclave. Pour Hegel (philosophe allemand né en août 1770) les relations humaines sont conflictuelles par principe et donc, quand 2 humains se rencontrent, il y a lutte à mort. Jusqu’à ce que l’un se dise : « la vie vaut ce que nous sommes capables de risquer pour elle » et préfère perdre la vie ; tandis que l’autre se dise l’inverse : « La servitude plutôt que la mort ». Le premier deviendra le maître et le second l’esclave. Avec le temps, l’esclave devient peu à peu le maître. En effet, par son travail, par son labeur quotidien en servitude du maître, il apprend et se fortifie tandis que dans le même, celui qui exerce sur lui l’autorité devient doucement oisif et ne sait plus comment réaliser les actions faites par l’esclave. Il y a donc une inversion  où le maître est l’esclave.

Pour le dire autrement, les 2 personnes, qui se rencontrent, ont chacune la totalité de leur puissance et de leur pouvoir. Mais l’une va renoncer son pouvoir (pouvoir de décision, de choix, d’action…) pour rester en vie.  Or, le maître, qui a reçu le pouvoir sur l’esclave, va dans le deuxième temps donner à ce dernier sa puissance. La puissance est cette capacité de mettre en oeuvre, de réaliser ce que le pouvoir veut. Elle demande donc non seulement un apprentissage mais aussi une certaine pratique.

Pour bien comprendre ce principe de puissance et de pouvoir, il faut prendre des exemples simples. Lorsque nous utilisons une voiture, nous donnons à la voiture la puissance que nous avons de nous mouvoir. Celle-ci obéit à notre pouvoir de commandement et nous porte généralement là où nous le voulons. Mais que se passe-t-il lorsque durant le trajet elle nous redonne cette puissance ? Dans bien des cas nous découvrons à quel point nous sommes esclaves de cette voiture. L’exemple de la voiture est simple. Et nombreux pourraient dire qu’elle transporte des choses, que mes seules forces ne suffiraient pas. Et c’est vrai. Mais pour le téléphone « intelligent » Est-ce que je renonce pas à ma propre puissance intelligence ? Sens de l’orientation, mémoire, communication… Ainsi, sans le vouloir nous devenons esclaves de nos machines. Les grands dirigeants des entreprises, des services « intelligents » en ont tellement conscience qu’ils INTERDISENT à leur enfants l’utilisation d’ordinateurs, tablettes, et autres machines numériques.

Il faut bien comprendre que dans cette dialectique entre l’homme et la machine, l’homme est en train de renoncer à lui-même. Il n’est pas sur qu’en donnant l’intelligence à la machine l’homme ne lui donne pas en même temps son pouvoir.  Alors il sera vraiment l’esclave de la machine. Le physicien Stephen Hawking écrivait dans The Independent que    « Développer avec succès l’intelligence artificielle pourrait être le plus grand événement dans l’histoire de l’humanité. Malheureusement, ce pourrait aussi être le dernier ».

Pour moi, mon téléphone ne sert qu’à téléphoner… et j’ai gardé mon intelligence, mon sens de l’orientation….

« Les nouvelles découvertes, en génétique, anthropologie et neurobiologie, prédisent qu’un grand nombre de gènes sont à la base de nos aptitudes intellectuelles (ndlr : cerveau gauche) ou émotionnelles (ndlr : cerveau droit), ce qui rend ces aptitudes extrêmement fragiles. L’analyse de la vitesse à laquelle les gènes subissent des mutations, et du nombre de gènes nécessaires pour la santé intellectuelle et émotionnelle de l’être humain, indique que nous sommes certainement en train de perdre ces capacités.
Je parie que si un citoyen moyen de la Grèce Antique, vivant à Athènes vers 1’000 av. J. C., apparaissait tout à coup à notre époque, il ou elle ferait partie des personnes les plus brillantes et les plus malignes parmi nous tous, avec une bonne mémoire, une grande variété d’idées, et une vision claire des problèmes essentiels. De plus, je suis certain qu’il ou elle serait l’un des plus stables psychologiquement. Je ferai aussi ce pari pour les anciens habitants de l’Afrique, de l’Asie, des Indes ou des Amériques, 2’000 à 6’000 ans avant nous. »

L’intelligence humaine est en déclin

le marchand de bonheur

Je suis le vagabond, le marchand de bonheur,
Je n’ai que des chansons à mettre dans les coeurs
Vous me verrez passer, chacun à votre tour,
Passer au vent léger, au moment de l’amour

J’ai les 4 saisons pour aller flâner
Et semer des moissons de baisers
J’ai l’automne et l’hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l’été pour chanter

Vous êtes des enfants qui vous donnez du mal
Du mal pour vous aimer et du mal pour pleurer
Et moi j’arrive à temps, à temps c’est bien normal
Pour aller réparer ce que vous déchirez
J’ai les 4 saisons pour sécher
Vos pleurs et changer l’horizon de vos cœurs
J’ai l’automne et l’hiver, le ciel et la mer
Le printemps et l’été pour chanter

Je donne à bon marché de quoi rire de tout
De quoi rire de tout, plutôt que d’en pleurer
Je ne demande rien pour me dédommager
Que voir sur mon chemin la joie que j’ai semée

Je suis le vagabond, le marchand de bonheur,
Je n’ai que des chansons à mettre dans les coeurs
Vous me verrez passer, chacun à votre tour,
Passer au vent léger, au moment de l’amour