LA PERTE DE CULTURE, PERTE DE SENS, ET PERTE DE FOI

Nous connaissons tous l’impact du cinéma sur nous. La force des images et du son dans le lieu et le moment où, de manière volontaire, nous nous mettons en total réceptivité marquent notre imagination de façon irréversible. Les chocs que nous avons vécu seront pour certains oubliés de notre mémoire immédiate mais ils resteront. Il est faux de croire que ce que nous voyons et entendons dans un cinéma ne nous façonne pas d’une certaine manière. Contrairement à la télévision qui est à la maison et dont les distractions sont multiples, au cinéma nous choisissons d’être entièrement passifs, et donc de nous laisser former par le message qui nous est transmis. Il est parfois intéressant de regarder les réactions des spectateurs et de voir comment les scènes sont vécues personnellement. Certains (et ils sont nombreux) vivent tellement les sentiments que l’on crée de manière artificielle qu’ils vont les vivre davantage à travers les films que dans leur vie quotidienne.

Cette année, 2014, plusieurs films à caractère religieux sont sortis et ont été « donnés » au publique. Le premier est « La Légende d’Hercule ». Pour la majeure partie des spectateurs, ils n’avaient pas conscience qu’il s’agissait d’un film religieux. Mais Hercule est un demi-dieu romain, dont le vis à vis grec est Héraclès. Un culte lui était rendu dans la Rome antique et nous pouvons toujours voir son temple à Rome. Et les mythes ont une fonction très importante : ils nous révèlent, par des histoires simples, des caractéristiques humaines. Par exemple, le mythe d’Œdipe ou de Narcisse ont donné leur nom à des maladies mentales. Hercule, pour sa part, est celui qui est victime des jalousies et caprices des dieux. Le fait qu’il soit mi-homme mi-dieu le rend proche de l’humanité, ainsi que cette quête constante de chercher à comprendre ce que veulent les dieux. Contrairement à l’histoire que raconte le film, ce n’est pas une histoire amoureuse qui rend Hercule légendaire, mais bien une démarche de rachat. En effet, Hercule, frappé de folie par Héra, a tué ses 3 enfants et pour expier son crime réalise 12 travaux.

temple -hercule

Voici les 12 travaux que Hercule doit réaliser :
Tuer le lion de Némée
Tuer l’hydre de Lerne
Capturer le sanglier d’Érymanthe
Capturer la biche de Cérynie
Faire fuire les oiseaux du lac de Stymphale
Capturer le taureau du roi de Crête
Capturer les juments de Diomède
Dérober la ceinture d’Hippolyte
Nettoyer les écuries d’Augias
Capturer les bœufs de Géryon
Dérober les pommes d’or du jardin des Hespérides
Dompter et ramener le chien Cerbère

Evidemment, tout cela est chargé de sens, de symboles et de signification. Et nous sommes très loin de l’amourette que le film raconte. Cependant, ce n’est certainement pas par hasard que 2014 a commencé avec un film aussi religieux. Notons aussi que la transformation des mythes n’est pas une première de cette année. L’autre film religieux est, bien sûr, Noé ! Mais ici de nombreuses critiques ont été déjà faites montrant comment cette version non seulement n’avaient aucun rapport avec le récit biblique, mais ne correspondaient pas non plus au plus de 300 récits connu du déluge dans le monde.

Alors se pose une question : Pourquoi modifier notre patrimoine culturel, notre patrimoine cultuel ? Cela n’est pas juste un aménagement pour mettre en image et rendre plus réaliste une histoire. Mais la transformation complète du récit. Les jeunes dont pour certains la culture est synonyme de film et musique moderne croiront que le film est l’histoire. Ils ne comprendront pas le message d’espérance, de foi, d’enseignement que comportent ces mémoriaux.

Comment dans ces images de violences découvrir que Lamec donna (à son fils) le nom de Noé, en disant: «Celui-ci nous apportera, dans nos fatigues et le labeur pénible de nos mains, un soulagement tiré du sol même qu’a maudit le Seigneur.» ? Comment découvrir que Noé était un homme juste, intègre au milieu des hommes de sa génération. Il marchait avec Dieu ? …

Nous pourrions passer en revue l’ensemble des récits mythologiques ou bibliques et montrer comment notre société souffre de ces pertes. Car ce n’est pas seulement une perte culturelle. En effet, lorsqu’un ministre de l’éducation qui a été formé dans des écoles catholiques est aussi virulent contre celle-ci on est en droit de se demander s’il ne revit pas simplement le mythe de Chronos. La théorie du genre ne serait-il pas une nouvelle version du mythe d’Androgyne ? Et de façon générale, est-ce que le retour des mythes n’est-il pas une régression ? Un recul spirituel après avoir connu la révélation du Mystère ? Les mythes des religions à mystères n’avaient cédé la place à la mystagogie ?

Encore un fois chacun est libre de faire ses propres choix, mais pour cela il faut pouvoir discerner non seulement entre le noir et blanc mais aussi entre les différentes teintes de gris et pour les plus sages d’entre nous découvrir la palette surprenante de toutes les couleurs. Bien sûr, les puristes diront avec raison que pour avoir la foi, il n’est pas important de faire la nuance entre une faute, une erreur, un péché, un manquement, bien sûr ! Mais dans notre monde où les repères sont parfois flous, redécouvrir sa culture peut être le chemin pour retrouver la foi.

LE NOUVEAU COMBAT

En ces temps de grande confusion, il est parfois difficile de voir le vrai et le faux, la vérité et le mensonge, l’authentique de l’illusion… Et cela d’autant plus que les média (officiels ou alternatifs) nous poussent à voir le monde en 2 blocs qui s’affrontent. Et par de nombreux aspects, ils ont raison. Il suffit de regarder comment l’information montre ce qui se déroule en Ukraine : Est-ce les Russes ? Est-ce les Américains ? Qui sont les bons ? Qui sont les méchants ? De chaque côté, il y a de la propagande parfois volontaire, parfois non. Mais qui croire ? Et surtout est-ce là qu’est la vraie question ?

En réalité, Oui il y a un antagonisme radical entre le bien et le mal. mais non, aujourd’hui le monde n’est pas divisé en 2 blocs, en partie. Nous pourrions même dire que nous assistons à la multiplication des groupes de « libération ». Est-ce qu’ils veulent tous notre bien ? Rien n’est moins sûr. Il nous faut élargir notre perception du monde. Certains pensent, à tord ou à raison, que les francs-maçons en occident ou la société Dragon Blanc en Orient dirigent le monde et l’ont conduit à sa perte. D’autres diront que c’est l’Église catholique, ou les sionistes, les islamistes… ou encore l’ensemble des religions. D’autres encore que ce sont les différentes mafia ou les « familles » comme les Yakuzas, les illuminati… Enfin, il y aura des personnes pour affirmer que nous sommes victimes d’un combat sournois entre extra-terrestres. Il est possible que toutes les réponses soient justes. Car l’ensemble des organisations ont été contaminées par des infiltrés, des E. S. 1025, des agents doubles voire triple… et surtout par la perte de foi et de conviction de personnes et des organisations.

Je m’en souviens, c’était au début des années 1990, nous marchions le long de la plage en hiver avec un grand maître maçonnique et il me disait : « tu vois la difficulté aujourd’hui de notre organisation, ce n’est pas la structure, mais les convictions. Les hommes qui nous rejoignent le font pour les avantages car nous sommes devenus une machine de promotion sociale et il est difficile de trouver des personne aptes à servir notre cause.«

Très récemment, et dans le même ordre d’idée, un évêque catholique a concélébré à la première messe d’un prêtre qu’il avait ordonné la veille. Pour la majeur partie des gens, cela montrait juste que l’évêque aime bien le nouvel ordonné. Mais en réalité, il faut comprendre qui est l’évêque. L’évêque est le père, le pasteur du diocèse, le successeur des apôtres, c’est-à-dire que c’est lui qui devant Dieu doit répondre des âmes qui lui sont confiées. Il ne peut donc, en aucun cas être sous la présidence d’un prêtre ordonné la veille, surtout durant la liturgie ! C’est comme si un général demandait à un jeune officier de diriger toute la bataille ! L’un des premier rôle de l’évêque est la sanctification du peuple de Dieu et cela passe par la liturgie.

On peut ne pas adhérer à la foi catholique ou au secret maçonnique mais ces 2 exemples (nous pourrions en trouver bien d’autres) montrent comment les dirigeants ont perdu leur repère. Dans bien des cas ils dirigent soit « au plus urgent » soit en fonction de leur avis personnel sans référence à l’histoire de leur société. Là encore, les exemples sont nombreux et les plus flagrants sont ceux que nous donnent les hommes politiques. Bien sur, ce n’est pas en un jour que les institutions ont disparu. Mais petit à petit, les hommes compétents et qui connaissaient leur responsabilité ont laissé la place à des personnes moins bien formées, des « faute de mieux ». Cet abandon a permis l’entrée et la mise place des personnes qui ne devraient pas occuper les postes de directions. Non que ce soit toujours de mauvaises personnes, mais elles n’ont pas la capacité d’occuper les places et les missions qui leur sont confiées. Alors, c’est à ce moment que viennent les personnes dont le but est la destruction de l’institution… Quand elle ne se détruit pas d’elle-même!

Ainsi, le combat n’est plus entre tel ou tel groupe, entre ceux qui font partie du groupe et ceux de l’extérieur. Le combat est maintenant à l’intérieur du même groupe. Pour reprendre l’exemple de l’Église et de la franc-maçonnerie, certains prêtres, des évêques aussi sont devenus franc-maçons alors que cela est condamné de nombreuses fois par les papes (Clément XII, Léon XIII, Jean-Paul II) C’est là, la grande confusion ! À qui puis-je faire confiance ?

Le combat entre le bien et le mal est entré dans une nouvelle dimension. Et il ne faut pas croire que les fractions, les confréries, les cohortes, les familles… qui arrivent en annonçant la paix et le bonheur désirent réellement cela pour les peuples. Une fraction peut en cacher une autre. Et nous le savons, le mal, le malin, le destructeur, le perfide, peut avoir de nombreux visages et peut utiliser un groupe pour arriver à un niveau et une autre fraction pour officiellement « nous libérer » du premier groupe. Nous en avons eu l’expérience dans la révolution française.

Alors que devons-nous faire ? Devons-nous mettre le conseil de Jacques Attali en oeuvre : Ma recommandation est claire: agissez comme si vous n’attendiez plus rien du politique. Et, en particulier, comme si vous n’attendiez que le pire du nouveau gouvernement. Et pire encore des suivants, quelle qu’en soit la couleur politique. ? Mais cette vision est individualiste. Et justement c’est cet vision individualiste qui nous conduit à la situation actuelle. Elle est peut-être réaliste pourtant elle ne répond pas à la vrai question que ce pose toute personne : Qui nous fera voir le bonheur ? Or pour le découvrir, le vivre, il faut comprendre que je dois être en paix avec moi, avec les autre, avec Dieu. En Paix dans mon corps, dans mon âme, dans mon esprit, dans mes sentiments. et malgré la perte de repère, de valeur, de sens, et la nuit qui grandi autour de nous il faut avoir le courage, la foi de retrouver la foi. LA foi qui nous fera déplacer des montagnes. Alors ce lèvera pour tout homme de bonne volonté une aube nouvelle. Alors nous vivrons en Paix.

Le Silence

Vous l’avez remarqué de nombreux blogs (foi-et-politique.com, Echelle de Jacob… ) de ré-informations sont moins actifs. C’est qu’il est important dans le monde sur actif de prendre du temps pour soi. Plus les bruits de guerre, de grand changement, de révolution… sont forts et présents, plus il est important de rentrer dans le silence, de recueillir et filtrer les informations.

Les silences sont plus riches que toutes les paroles et verbiages de la terre. C’est sans aucun doute, une des raison qui oblige nos oppresseurs à nous imposer toujours du bruit. Ce bruit qu’ils appellent musique et qui est omniprésente dans les temples de la consommation que sont les grandes surfaces. Combien d’entre-nous sommes capable de méditer une heure en silence ? Combien (en particulier parmi les jeunes) sont capables de passer un après midi sans musique dans les oreilles à simplement contempler la nature ? Combien d’entre-nous goûtent le silence avec la personne qui leur est le plus cher ? Pourquoi s’encombrer de mots et de verbiage quand la vraie rencontre est dans la communion ? Rester simplement assis cote-à-cote dans la contemplation d’un lever ou d’un coucher de soleil. Laisser nos corps au repos pour que nos âmes, nos sentiments, nos esprits puissent voyager, puis trouver la paix.

Combien recherche avec un vrai désir la paix pour le monde alors qu’elle est en premier en nous ? Ce n’est pas dans l’ouragan violent et impétueux ni dans le tremblement de terre que Dieu se laisse trouver mais bien dans le silence d’une brise légère (cf 1 Roi 19). Or pour trouver la sagesse, la paix nous devons trouver Dieu. Nombreux de nos contemporains souffrent de solitude et font du bruit pour combler le vide. Mais le silence n’est pas seulement l’absence de bruit ou de musique, cela n’est qu’une première étape et ceux qui pour méditer utilisent une musique apaisante ne peuvent découvrir la richesse de ce silence car dans bien des cas ils passent du bruit extérieur au bruit intérieur. Pour habiter le silence il faut écouter. Se taire et écouter. Se taire et écouter. Se taire et écouter… comme une douce respiration sans violence, calmement, avec tendresse…. rester là.

Alors dans ce silence habité, nous pourrons dire avec joie : « Parles Seigneur ton serviteur écoute ! » Et nous connaîtrons – nous naîtrons avec – le monde. Nous verrons le peu d’importance de nos tracas, de ce qui avant nous semblait être des montagnes. Nous comprendrons que les bruits les plus violents ne sont rien au regard de l’immense paix qui nous habite dans le silence. Alors nous pourrons dire avec saint Augustin:

« Bien tard je t’ai aimée,
ô beauté si ancienne et si nouvelle,
bien tard je t’ai aimée !

Et voici que tu étais au-dedans, et moi au-dehors
et c’est là que je te cherchais,
et sur la grâce de ces choses que tu as faites,
pauvre disgracié, je me ruais !
Tu étais avec moi et je n’étais pas avec toi ;
elles me retenaient loin de toi, ces choses qui pourtant,
si elles n’existaient pas en toi, n’existeraient pas !

Tu as appelé, tu as crié et tu as brisé ma surdité ;
tu as brillé, tu as resplendi et tu as dissipé ma cécité ;
tu as embaumé, j’ai respiré et haletant j’aspire à toi ;
j’ai goûté, et j’ai faim et j’ai soif ;
tu m’as touché et je me suis enflammé pour ta paix. »

LE PARTAGE DU MONDE

Christopher R. Hill, (ancien secrétaire d’Etat adjoint américain pour l’Asie de l’Est, a été ambassadeur américain en Irak, enCorée du Sud, en Macédoine et en Pologne, un envoyé spécial américain pour le Kosovo, négociateur des Accords de paix de Dayton, et le négociateur en chef des États-Unis avec la Corée du Nord 2005-2009, actuellement doyen de l’École Korbel d’études internationales, Université de Denver) Christopher R. Hill, donc cet homme rompu aux relations diplomatiques et à l’ONU a rédigé un article surprenant dans le project-syndicate.org : « The End of the New World Order » c’est à dire « La fin du nouvel ordre mondial » Il y est question des choix posés par la Russie et du refus de la Russie de laisser partir l’Ukraine. Pourtant il n’y a pas plus d’ ingérence du coté de la Russie que du coté des États-Unis. Nous l’avons suffisamment expliqué les 2 puissances ne s’occupent pas du bien des peuples, cherchent à étendre leur royaume. Car il s’agit de cela. Le monde a été partagé en 10 zones, en 10 royaumes, par l’ONU (l’Organisation des Nations Unies). Et cette répartition doit être effective pour 2015. C’est important de rappeler que cette organisation supranationale n’a reçu aucun mandat populaire. Aucune nation n’a voté pour faire partie ou non de cette organisation. Aucun référendum n’a été réalisé pour savoir si nous citoyen, nous peuple, nous voulions faire partie de cette organisation. Car « organisation » veut dire structurer, mettre en ordre, hiérarchiser… Et c’est ce que fait l’ONU.

Dans un grand projet qui s’appelle : « The Millennium Development Goals » c’est à dire Les Objectifs du Millénaire pour le développement, le monde a été divisé en 10 zones. Et comprend 8 objectifs :

1 | Éliminer l’extrême pauvreté et la faim

2 | Assurer l’éducation primaire pour tous

3 | Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes

4 | Réduire la mortalité des enfants

5 | Améliorer la santé maternelle

6 | Combattre le VIH/sida, le paludisme et d’autres maladies

7 | Assurer un environnement durable

8 | Mettre en place un partenariat mondial pour le développement

Il est sans doute inutile d’expliquer ici comment le point 3 est devenu un moyen de diffuser la théorie du genre partout dans le monde et le point 8 une manière de contrôler la population via Internet. Par ailleurs, sur le Tableau de suivi 2013 des objectifs du Millénaire pour le développement seules 9 régions sont mentionnées. La région dite : « Régions développées » ne figure pas !

Or, ces dix zones ont évoluées. En 2009 la Russie avait une zone propre qui comprenait l’Ukraine.

Partage-du-monde-2009-ONU

(pour mieux voir la carte cliquer dessus ou aller page 55 sur le document : The Millennium Development Goals Report)

Or en 2011 la carte du partage du monde montre que la Russie doit être englobée par le groupe « Régions développées »

Partage-du-monde-2011-ONU

 

(pour mieux voir la carte cliquer dessus ou aller page 67 sur le document : The Millennium Development Goals Report)

On comprend que la Russie désire garder son autonomie et avoir son groupe propre. La bataille à laquelle nous assistons actuellement n’est pas en lien avec le peuple Ukrainien mais bien plus pour savoir quelle carte sera prise en compte ou si le chef de la région des « Régions développées » sera russe ou américain. Notons aussi que ce groupe comprend l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Australie. D’où l’importance des négociations du traité transatlantique et trans-pacifique actuellement.

Certains pourraient dire qu’il s’agit juste d’une distinction géographique. Mais alors pourquoi unir dans le même ensemble l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Australie ? L’Océanie est d’ailleurs particulièrement petite face à cette immense région tant sur le plan politique, démographique, économique… En effet, pourquoi la Papouasie-Nouvelle-Guinée est à elle seule une région ? Le seul pays qui devienne une région mondiale ? Pourtant son indépendance remonte seulement au 16 septembre 1975.

Notons aussi que Israël, Palestine, Turquie, Syrie, Arabie Saoudite forme une seule unité. Qui prendra la direction de cet ensemble ? Israël qui est juive ou un pays musulman ?

Le traitement de l’information est directement lié à ce découpage du monde. Nous sommes sur informé par rapport à ce qui se passe en Ukraine qui est un point de friction entre les nouvelles zones mais nous sommes sous informé par rapport aux résistances justement face à la mise en place de ce nouvel ordre mondial :

Au Venezuela : on voit aussi l’implication des États-Unis qui s’invite dans les affaires internes du pays.

En Grèce :

Ces manifestations, ainsi que celles qui ont lieu en Italie, en Brésil… ne sont pas une surprise pour nos gouvernements. En effet, tous les pays ont voté des lois de restriction de liberté pouvant aller jusqu’au rétablissement de la peine de mort en cas d’émeutes. Ainsi, en Europe dans le Journal officiel de l’Union européenne en date du 14 décembre 2007, on peut lire dans un texte :

EXPLICATIONS (*) RELATIVES À LA CHARTE DES DROITS FONDAMENTAUX (2007/C 303/02)

«La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire:
a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.»

Donc depuis 2007, l’Europe s’est muni de textes lui permettant d’agir en cas de mouvement de population. Au Canada en 2010, un sondage montrait que 62% des canadiens y étaient favorable. En Suisse, comme dans de nombreux pays il existe un mouvement pour le rétablissement de la peine capitale. Est-ce une vrai demande des peuples ? Rien n’est moins sûr, mais dans bien cas on met en évidence des faits divers pour orienter la pensée populaire.

Mais nous pouvons aller plus loin. Dans cette lutte, où certains pourraient penser que l’armée ou la police n’obéirait pas à de tel ordre, nos dirigeants ont mis au point des robots autonomes. Pour avoir une idée, des vidéos de Titan sont sur Internet depuis plus de 5 ans qui prouvent, s’il était besoin, les performances robotiques d’aujourd’hui.

Actuellement les vidéos ne permettent pas de voir de système autonome avec reconnaissance faciale. Nous savons que ces systèmes existent et sont en cours d’amélioration en Chine, en Russie, aux États-unis, mais aussi en Israël, Angleterre et Corée du Nord. Google, le géant que nous connaissons, pour utiliser son moteur de recherche, a acheté récemment une société de robotique dont l’unique client est le ministère de la défense américaine, et qu’elle a déjà ajouté la reconnaissance faciale à son réseau social.

Le Japon, pour sa part, propose à la vente un robot non-autonome dont le sourire de la présentatrice ne réduit pas la dangerosité de son produit !

Où toutes ces informations nous conduisent ? Simplement à prendre conscience que le monde n’avance pas par hasard dans une direction plutôt qu’une autre ? Ce serait déjà un pas, mais plus que cela nous devons comprendre et agir. Chacun de nous peut changer le monde en commençant par changer ce qu’il peut chaque jour. Le monde est en train d’être partagé, mais il ne faut pas croire qu’il se partage en 2 fractions : les bons et les méchants. Non, il y a de nombreux groupes qui veulent une part du gâteau… Mais sont prêts à vouloir le bien des peuples. Alors, faisons attention dans nos choix. Développons l’intelligence du cœur, renforçons notre âme dans la prière et le jeune, enrichissons notre esprit.

Faut-il avoir peur ? Personnellement ma réponse est : JAMAIS ! La peur ne nous sert pas pour construire un monde juste.

Faut-il se préparer ? Oui, et suivant la foi, la conscience, l’espérance de chacun.

Est-ce que je veux soutenir un monde où l’état à le droit de vie et de mort sur chaque personne ?